• Vos commentaires sur "Le jeu de dominos"...

    paru

    aux éditions Carmina

     

    Vos commentaires sur "Le jeu de dominos"...

    De l'un des migrants de 

    Tourment-lès-Petites-Baraques,

    lorsqu'il a su que le livre était sorti :

    wow

    Many people try to write a book

    but just only a few ever succeed  

     

    Vos commentaires sur "Le jeu de dominos"...

     

    Puis, le même :

     

    Many people don’t write a book

    because it’s extremely hard

     

     

    Où trouver "Le jeu de dominos" ?

     

    Commencer par dire que l'écrit c'est mieux que les cris et des cris il y en a eus. Le livre permet de les entendre à nouveau et de les faire parler davantage: cris du bloc patriotique, cris des jeunes qui manifestent, cris des pros pour obtenir le silence en réunion, cris des bénévoles, plutôt chuchotements, pour essayer de dire. Tous ces cris sont mêlés dans le témoignage du jeu de dominos, ils résonnent entre eux et montrent que le silence ou la quiétude souhaités par une mise à l'écart des jeunes de Calais, pour mieux s'occuper d'eux, sont loin d'être atteints.

    Ce livre traduit aussi un parcours erratique, en zone marécageuse, le long d'une rivière aux nombreux méandres dont on ignore la source et l'estuaire. Des mains se tendent sur une rive pour essayer d'aider ceux qui peinent sur leurs échasses, d'autres, sur l'autre rive, ont transformé les échasses en bâtons avec l'objectif de maintenir ou d'arrêter. Pas de ponts d'une rive à l'autre, de très fragiles passerelles qui ne tiennent pas longtemps et des radeaux de fortune sur lesquels les jeunes sont invités ou incités à embarquer seuls.

    Ce château, un peu fantomatique, situé dans un lieu inconnu, Tourment- lès- petites-baraques, est habité par des personnages nombreux. Il y a Alamaldin, Simba, Hatim Bounouarem,  Fanny Farcouche, Mamita, Valblé pour citer les principaux, la narratrice et tous les bénévoles. Alamaldin, Simba espèrent trouver un peu d'humanité oubliée depuis longtemps, une assiette, que Mamita vient souvent compléter,  mais aussi un désir de school et d'attention: les bénévoles essayent d'y répondre avec chacun leurs moyens, ils se souviennent de l'histoire et de celle de leurs proches. Hatim Bounouarem, Fanny Farcouche n'ont apparemment pas de proches ou pas d'histoire mais le kit de l'éduc adapté à toutes situations, migrants, délinquants, handicapés, et l'aval de la préfecture. Valblé, du haut de sa tour de maire, observe sans prendre de risque, met en garde: il ne faut pas de bruit.

    Au milieu de ces cris, de ce marais, de ce château, le lecteur a pu être un peu perdu mais il a ressenti l'enthousiasme et la générosité portés par ce témoignage, le souci d'accompagner quelque chose de nouveau, loin de Calais, mais à portée d'ailes. Le livre témoigne aussi avec netteté des impossibilités rencontrées dans ce microcosme qu'était le CAOMI, du mensonge politique qu'a été le démantèlement de Calais et de son échec. Il dit une réalité vécue et donne de la force pour d'autres réalités à venir.

    J'ai appris en te lisant, en particulier cette réunion avec Hatim, je n'en avais que des bribes. Aussi ces échanges, ces complicités entre les jeunes et les bénévoles que tu as rassemblés et que je n'avais pas vus. J'ai compris davantage le boulot que représentait ton témoignage.

     

     

    Patience , Anne , je suis en pleine lecture et je m'exprimerai , dès que je m'en sentirai capable , pour l'instant , je trouve ton récit très instructif et je suis admirative par tout ce qui est réalisé par votre groupe de bénévoles , malgré les difficultés rencontrées ...

     

     

    Je trouve ce livre très intéressant, il me sera d’une grande utilité en vue de projets de « cours de français » prochains en CADA.

     

    Je n’ai aucune critique négative…

     

    Tout est bien dit et à la bonne place, grâce à votre révolte bien compréhensible contre l’obscurantisme, le populisme et la bêtise humaine, chacun peut se mettre à la place de ceux qui ont besoin d’aide et de compassion. Bravo Anne !

     

     

    Bon travail à toi sur La Duvie, le témoignage est essentiel auprès de notre entourage (un voisin m'a encore dit hier que des personnes non informées lui avaient parlé de vol de voiture commis par les migrants quand ils étaient à Tourment-lès-Petites-Baraques, heureusement il  a formellement démenti), Ton témoignage est essentiel pour que des rumeurs sans aucun fondements ne continuent pas à circuler.

     

     

    J'aime beaucoup

     

    Je viens de lire ,les larmes coulent   

     

    Quelle magnifique préface que cette longue litanie de tous les prénoms, surnoms réels ou compris de tout les jeunes et les prénoms de tous les autres. Ces rencontres on ne les oublie pas, tu décris bien l'intensité du regard, quelques secondes qui nous approchent de l'éternité je trouve. Chaque lecteur pourra y ajouter ses propres rencontres, les migrants croisés un jour et qui l'auront marqué.

     

    Moi je rajouterai les prénoms de ceux que j'ai croisés et croiserai encore et qui continueront de me bouleverser toujours autant (depuis" Sao" boat people dans les années 80 qui a été accueilli dans les Cévennes et a un temps tissé de la soie (tiens, tiens, les chemins se croisent!).

     

    Ce texte colle parfaitement à l'actualité...

     

     

    Tout ce qui concerne les migrants, les droits de l'homme....me passionne...

     

     

    Tu es entière .et le monde serait bien meilleur à travers tes yeux ! chapeau l'artiste ! et bien sûr bonne continuation..

     

     

    Tu l'as fait ! Bravo, Anne !!

     

     

    Nous avions eu le privilège d'entendre les premiers chapitres

    et de les relire, là, l'émotion me submerge. 

     

     

    Bien sûr qu'on s'y est attachés à ces jeunes ( Hier F. me disait "I miss you" et je lui ai répondu "me too" et c'est bien vrai ! On aimerait tellement les revoir dans quelques années, libres de se déplacer et avec un boulot, une famille...!)

     

     
    L'émotion est garantie et il faut aller à petites doses, mouchoir à la main.

     

     

    Merci pour les premiers pas de ce " jeune Domino " : je lui souhaite de trouver asile bientôt.
     
     
    Bravo, tu l'as fait. C'est très bien. 

     

     Ton témoignage, ton énergie, tes questionnements, tes ressentis permettront, j'espère, à certaines personnes de se rendre compte / connaître / être sensible à cette vie possible de certains humains.
     
     
     Et puis je trouve, que c'est leur rendre une certaine reconnaissance car ils nous ont tant donné....

     

    Bravo encore pour ton action et ton courage . Moi aussi tu le sais j'ai pu rencontrer ces jeunes ados, enfants et déjà adultes par leur vécu. Merci à eux de nous avoir ouvert les yeux et d'avoir joué avec mon fils.

     

    Je suis contente que ce livre puisse exister.
     
     
    C’ est très émouvant. Je remets certains prénoms sur certains visages . Un an déjà . Quelle richesse d ‘ avoir côtoyé ces jeunes !
     
     
    Cela a dû être particulièrement difficile de réduire le texte et de rendre aussi objectivement que possible la somme des informations reçues, comme tu le dis bien, on ne voit pas tous les choses de la même façon et la même chose peut être complètement différente à 10 mn d'intervalle (une cuisine impeccablement rangée et la même au moment du "coup de feu" sont toujours la même pièce et pourtant deux réalités bien différentes). La "réalité" de la Duvie est toute personnelle pour chacun. J'espère simplement que ces écrits permettront au plus grand nombre de réfléchir à ces problèmes et d'avancer dans notre humanité sans qu'on se trompe de cible.

     

     

    Bravo Anne pour ton courage dans cette entreprise et bravo pour ton action

     

    Je suis restée scotchée par ta description de cette première réunion qui a traumatisé tant de gens, on ressent vraiment cette tension, c'est très bien fait. La réunion avec le "directeur" du centre, les jeunes et vous aussi glace le sang!

     

    Cela retrace bien le parcours, cela permettra aux gens de poser des questions. Je pense qu'au-delà de notre expérience locale, il intéresserait aussi toutes les autres villes où des CAOMI ont été mis en place.

     

     

     J’ai fini ton livre Anne et je t’en parlerai plus longuement mais j’ai adoré. C’est un beau témoignage courageux et ça m’a fait du bien de retrouver nos jeunes amis qui me manquent.

     

    J'aime beaucoup cette franchise. Cette spontanéité cette fraîcheur avec laquelle tu racontes des événements durs !

     

    Pour beaucoup de personnes les achats de la fin de l'année se préparent dès maintenant, oubliant les exclus vivant en marge de la société, chacun luttant avec énergie pour survivre. (Bataille sauvage contre eux-mêmes et les autres.) Et je pense à vous dans votre amour pour les autres. Aussi je  vous souhaite un franc succès avec votre livre révélateur de bonté, humanité, de respect envers l'autre. À tous ces lecteurs qui j'espère propageront ce témoignage et ouvriront les yeux pour un monde meilleur.

     

    Merci à toi ! je n'ai pas encore terminé le livre mais je peux d'ores et déjà te dire que côté émotions, il faut être aveugle  et sans cœur pour rester insensible ! il me prend aux tripes comme on dit.

     

     J'ai fini de lire "Le jeu de dominos" et, passé les pages qui rappelaient des souvenirs et rebrassaient beaucoup d'émotions, la lecture m'en a été plus facile. Mais j'ai découvert des horreurs que j'avais à peine entre-aperçues ; j'avais vu la pointe de l'iceberg et ce que tu révèles de l'attitude du directeur du centre, par exemple est tellement hallucinant ! Comment un tel homme a-t-il pu être embauché pour faire ce boulot ? Et apparemment ce n'était guère mieux dans d'autres CAOMI ! Et tu as tout noté  ! quel travail de fourmi ! c'est un témoignage très émouvant. On y sent toute ta frustration d'avoir dû te "retenir" de ne pas avoir pu en faire plus et en même temps la gratitude, l'affection envers ces jeunes qui te l'ont bien rendu et continuent de le faire. Je dis "tu" mais je partage aussi ces sentiments. 
    Je me demande comment les gens qui n'ont pas vécu cette expérience vont réagir, ce qu'ils vont ressentir .
     
     
     
    ....page 140...déjà ...je dévore.."le jeu de dominos"...aventure humaine..objective...vivante...je me régale
     
     
    Vraiment enchantée,,,par "le jeu des dominos"..suis impressionnée par cette aventure
     
     
    Déjà plus de 50 pages lues : j'entends une voix, j'aime ce style, très particulier, vraiment personnel.
     
    Ce que j'apprécie vraiment c'est le vécu avec objectivité des migrants, des bénévoles..c'est souvent un témoignage poignant...très émouvant
     
    Page 279.,,,déjà....j'ai besoin d'écrire combien je suis surprise par le combat des bénévoles si remplis d'humanité...respect pour ces équipes engagées.
     
    Ce livre est époustouflant de vérité, j'avais parfois la rage en pensant à toutes les personnes individualistes et parfois même dans les conversations du quotidien ????? Je t'en dirai plus dans un courrier. Pour l'instant certains de mes mots ne trouvent pas leurs poids dans mon ressenti ......
     
    C'est un livre qu'on devrait faire lire à des ados en construction.
     
    Cette lecture a fait remonter des souvenirs que je croyais oubliés, comme ma grand-mère, venue d'Italie. Et je me dis que je devrais en faire un peu plus, à part donner mon sang tous les mois. Il faut que j'y réfléchisse.
     
     
    Je lui trouve tellement de qualités à ce livre, tout d’abord celui d’exister
    Il est très fidèle par rapport à ce qui s’est passé, sans exagération. Et j’imagine comment ça a dû être difficile de trier et d’éliminer, il y avait, il y a, il y aurait tant à dire sur ce temps des petites baraques et sur la suite, la fuite, le séjour à Calais et tutti qu’anti, puis l’UK et leur (non) avenir. S. m’a dit qu’avec d’autres migrants il marchait toute la journée autour de la ville : n’est-ce pas ce qui s’appelle tourner en rond, en réalité et dans leurs vies ?
     
    Je vous recommande ce livre sur l’histoire des jeunes migrants arrivés à 4 km de chez nous suite au démantèlement de la jungle de Calais. Ce récit poignant reflète totalement la réalité de ce qui s’est passé et mérite lecture.
     
    Je viens de terminer le « Jeu de Domino » J’ai aimé
    Même si mon expérience est différente de la tienne – aux cuisines moins de contacts avec les jeunes – mon ressenti est identique. Quel gâchis !  
    Pour ce qui est de la nourriture : ayant participé pendant plusieurs années aux « Resto du Cœur », gestion des produits donnes par la Banque Alimentaire, le problème de date périmée était classique, les termes de viande de porc cachés au crayon feutre etc….Le nombre de yaourt entre autre que nous les bénévoles, ramenions chez nous en échange d’autres de date plus récente…..
    Oui il est fort regrettable que l’on ait empêché les jeunes de venir aux cuisines A. avait une énorme célérité à éplucher les carottes, le jeune afghan adorait faire les croque-monsieur, les écouteurs de son  téléphone aux oreilles Ce n’était pas de la musique qu’il écoutait mais des sourates, psalmodiées comme les chants des moines. C’était d’ailleurs très beau. Et quand il a su que j’aimais cette musique, qu’en France la psalmodie existait, il m’a laissé son téléphone la matinée pour que je puisse écouter. Quelle confiance de sa part
     Quand il avait le blues, le chagrin, la colère cela le calmait, le rassénérait. M. m’a servi d’interprète
    On pourrait ainsi continuer 
     
    Bravo Anne pour ce touchant témoignage !!!
     
    J'ai terminé Le Jeu de Dominos, quel beau témoignage, vu de l'intérieur, c'est très émouvant .

     

    Vos commentaires sur "Le jeu de dominos"...

    Le Carnet à Spirales - Charlieu - décembre 2017

     

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