• Deux manuscrits à la mer...

    À la recherche d'une nouvelle maison d'édition !

     

    Humanité, migrants,

    actualité, droits de l'homme, émotion,

    partage...

     

    Deux manuscrits à la mer...

    Terminer presque en même temps

    deux manuscrits différents...

     

    Mais oui c'est possible !

     

     

    Toiles - 14

    La danse de la terre

    80 X 80 cm

    2017

     

    J'ai posté la semaine dernière

    Mineurs isolés,

    un roman "jeunesse",

    qui pourra être lu par toutes les générations,

    je l'espère,

    dès qu'il sera publié !

     

    Ce matin, c'est Le jeu de dominos

    qui démarre son aventure, sa quête éditoriale...  

     

    Un texte en direction des adultes.

     

    Trois mois d'attente au moins

    avant les premiers retours, sans doute.

     

    Je vous fais profiter en avant-première

    des premiers chapitres, l'incipit de chacun d'eux,

    et même un peu plus...

     

    Merci d'avance pour vos commentaires !

     

     

    Le jeu de dominos

     

    À Salieu (Saliou, Saliu, Salew, Saleh, Saloy, Saliue), Ayoub (Ayub), Carlos, Naseraldeen (Nesraldeen, Nassardine), Nouredine (Nural Deen, Nourdine, Noureldine, Nouraldine, Nuraldeen ou Nouardine), Faisal (Fisal, Feisal ou Faysal), Al Haddi (Alhadi, Adi), Moïse (Moïz), Bhori (ou Bokri, Bocri), Adkomon (ou Adkemone), Henok (Enok ou Hénok), Tesfaldet (Tesfie), Ali, Afa (ou Affa, Affé, Afi, Afewerki, Aféwerki, Efi, Afie), Murgueta (Murguete, Murgete, Mulgieta, Mulugeta), Milkyas (ou Milkas, Mylkias, alias Samy), Dekele, Adkeme, Fawad, Yonas (Jonas), Zakaria, John, Sami, l’autre Sami (qui s’appelle en réalité Samuel ou Samuchi), Bryish (Brisch, Brysch, Brich, Priysch, Bresch), Faro, Jaddo, Robel, Tomas, Yosief (Yoseph, Yosef), Tarek (Tariq, Tareq, Tarik), Abel, Mido, Abé, Ezzo (Enzo), Mohammed (Mohamad, Moyammed, Muhmmad, Mohammad), Habtom (Haptom, Habte), Habdoul, Osman, Tesfou (Tesfu, surnommé Bambino ou Baby, voire Bambi, ou Tofu), Gddoi (Jado, ou Judo, que l’on prononce Guido et qui s’appelle Hassan, par sa grand-mère, ou encore Hasan), Hazard (ou Hasard, ou Salomon, à savoir, Salmon, Solomun), Sadam, Joy, Filmon, Abraham, Natu (Natunael, Natnail), Ermias (Ermiya), Samson (Samsom), Bereket, Moer,  Gebrit, Haileab, Awet, Kidane, Jrak, Abtemarine, Tomas, Yenos, Temeschghen, Mussie, Elias, Adam, Natneal, Tilmon, Sulieman, Amanve (Aman), Kebede, Mikile, Yonatan, Nahom, Simon, Deniden, Michale, Ali, Dawit, Salman, Navid (Nawid, Nawit), Abdul Khaliq (Abdul Khalek, Abdoul Khalil), Pavlo, Mariana, Roman, Maksym, Samir,

     

    et tous les autres…

     

     

     

    Litanie, offrande de ces prénoms que je ne connaissais pas, il y a peu. Au départ, ils me semblaient difficiles à identifier, prononcer, répéter. Sans parler de les écrire. Puis, très vite, ils ont été associés à des expressions précises sur un certain visage, un mouvement du corps, un poignet, une main, une fossette, des cicatrices, des ombres dans le regard, des lumières en expansion, des rires aux éclats, anecdotes amusantes, ou bouleversantes, appellations devenues peu à peu aussi familières à l’oreille que Patrick, Jean, Pierre ou Daniel.

     

    Certaines pupilles, apparemment éteintes, blessées, soudain redevenaient vives, pétillantes. Regard brillant ; ces garçons nous regardaient dans les yeux, souriaient, de toute l’intensité possible. Attachants. Ils s’empressaient de nous serrer la main, en nous voyant, disaient : « Bonjour, ça va ? » Comme si c’était un seul mot, avec gentillesse, puis reprenaient, affairés, leur chemin to wash, pour aller faire leur lessive, ou pour rejoindre le terrain de football. Ou encore ils se penchaient brusquement sur l’écran de leur téléphone, absorbés. Certains gardaient des écouteurs sur les oreilles. Pas pour écouter de la musique, non. Recroquevillés, la tête penchée. Ils se réchauffaient avec des enregistrements. De leur famille, notamment : voix lointaines, qu’ils n’entendraient peut-être jamais plus. Parfois ils s’excusaient : « Five minutes, please ! », cinq minutes, s’il vous plaît, s’éloignaient, on ignorait pour où, leur chambre, ailleurs, reviendraient, ou pas. Tous étaient maigres. L’un d’eux mesurait 1 mètre 98. Ce garçon m’expliquerait que c’était comme ça, chez lui. Il avait fait le geste, avec la main, tout en haut : « Mama grand, papa grand, sister grand... » Son regard s’était brouillé. Il n’en dirait pas plus pour cette fois.

     

    Ils avaient en commun d’avoir derrière eux une histoire compliquée, un parcours de vie marqué par des fractures, des ruptures, un présent dont ils ignoraient comment il allait se dénouer. « Nobody wants to die », m’avait dit Simba, en février, juste avant d’envisager de retrouver la route. Personne n’a envie de mourir. Je lui disais de prendre soin de lui. Fais attention ! Be careful. Il avait pleinement conscience qu’en tentant de passer en Angleterre, UK, comme ils disaient, tous, la situation pouvait dégénérer. Ni eux ni nous ne savions ce qui les attendait, quel avenir leur serait réservé et voilà qu’ils étaient ici, à Tourment-lès-Petites-Baraques, pour quelques mois, cinq, maximum, disait-on au départ, pour de « l’accueil et de l’orientation ».

     

    *

     

    « Ce qui me fait le plus peur, ce n’est pas les migrants ». Cette phrase, je l’ai

    entendue, dans la bouche de jeunes actifs, de retraités, de parents, d’étudiants,

    de femmes, d’hommes de tous horizons, dans les semaines qui ont suivi

    le 14 septembre 2016.

    J’hésite à raconter cet épisode, vil. Oui, juste méprisable.

    Mais il témoigne aussi de ce qui a été vécu.

     

    (...)

     

     Et ci-dessous

    un extrait du roman jeunesse, à paraître, lui aussi,

    dès que j'aurai trouvé LA maison pour l'accueillir...

    Mineurs isolés

     

    Mieux que la neige…

     

    12 novembre 2016. Ce samedi-là, ma mère avait accepté que nous allions à l’Escale. Avec mon cousin, nous ignorions comment ces trois heures de bénévolat allaient se dérouler. Nous ne pouvions évidemment pas imaginer combien ce moment allait changer notre vie. La mienne, surtout. Celle de Daniel, aussi. Enfin, pas seulement ce fameux après-midi : nous y retournerions chaque semaine, après, tant que ce serait possible, et ensuite…

     

    Daniel était un peu le juste milieu entre le grand frère que je n’avais pas et le meilleur ami que n’importe qui aimerait rencontrer.

     

    Nous étions exaltés ! Impossible de nous calmer :

     

    -       Ils viennent de quel pays, à ton avis ?

     

    -       Pas du Japon, c’est sûr !

     

    Dany et la géographie, c’était une vieille histoire d’amour. Il passait son temps à admirer des cartes, à les recopier, de mémoire, à s’envoler, le doigt sur une mappemonde, à suivre des fleuves, recomposer des montagnes, à se faire offrir des globes, des planisphères et à rêver qu’il pourrait explorer tous les continents, ce qu’il ferait, sans doute, plus tard.

     

    Quand on était né en France, on pouvait voyager facilement :  

     

    -       Tu sais qu’un Anglais peut entrer librement, sans être inquiété, dans cent soixante-quatre pays, alors que la plupart des habitants africains sont très largement limités ?

     

    -       C’est-à-dire ?

     

    -       Ils ne peuvent se déplacer sans visa que dans quatre ou cinq autres pays. Et encore… Tout dépend d’où ils viennent ! Certains ne peuvent même pas sortir de leurs frontières…

     

    -       Ce n’est pas juste !

     

    Je montais la fermeture de mon gilet polaire jusqu’au col, puis je redescendais, nerveusement, je refermais, j’ouvrais à nouveau, sans arrêt : l’attache avait fini par craquer.

     

    -       Vous êtes excités comme s’il allait neiger ! Ce n’est pas encore la saison, tout de même ! s’était exclamée maman.

     

    Je venais de renverser son vase ramené de Murano. Heureusement, je ne l’avais pas cassé. Elle nous avait servi le dessert. Nous l’avions dévoré d’un trait. Daniel avait débarrassé la table et rempli le lave-vaisselle avant même que j’aie terminé de mastiquer les dernières bouchées. Vite, j’avais rangé le sel, le poivre, le pain, ramassé les dernières miettes, sur la nappe. Maman nous regardait, amusée.

     

    -       On y va ? s’était impatienté mon cousin.

     

    -       Il est peut-être encore un peu tôt, non ?

     

    Soixante-douze migrants étaient arrivés au début de la semaine à Tourment-lès-Petites-Baraques, conséquence directe du démantèlement de Calais : nous allions enfin pouvoir aller les aider.

     

     

     

    La « jungle ».

     

    Je n’étais jamais allée, mon cousin non plus, dans cette ville portuaire, située juste en face de l’Angleterre. Nos futurs amis diraient, écriraient, avec un accent bien à eux :

     

    -       Kalè

     

    Les premiers temps, je ne comprenais pas et leur faisais répéter.

     

    On en entendait assez parler aux informations, pourtant, pour savoir que des gens des quatre coins du monde restaient coincés dans ce centre névralgique du Pas-de-Calais. Ils espéraient tous passer de l’autre côté de la Manche, en tentant de se glisser dans des camions, dans des coffres, dans des containers, dans des trains.

     

    Enfin, pas tous ! Contrairement à ce qu’en disaient les médias, certains habitaient ce bidonville, le plus grand d’Europe, dans des cahuttes de bric et de broc, en carton, toile, récupérations invraisemblables, des tentes improvisées, faute de mieux, simplement dans l’attente d’une réponse du gouvernement français.

     

    -       Je t’assure, Daniel, Madame Galion nous l’a expliqué : il paraît qu’un bon pourcentage d’entre eux ont déjà rempli leurs dossiers, des papiers à n’en plus finir, avec des assistantes sociales. Ils se sont même déjà rendus à l’office français de protection des réfugiés et apatrides, l’OFPRA, à Paris !

     

    Mais l’acceptation ou le refus tardait à venir, et, en attendant cette lettre décisive, à défaut d’une meilleure solution, ils étaient entassés dans cette zone inhumaine, dans la boue, à tenter de cohabiter avec tous ces autres demandeurs d’asile.

     

    -       Attendre, attend’e, attend’e, to wait, wait, wait ! dirait Simba, qui deviendrait tout particulièrement notre ami : il résumait ainsi cette unique activité, lassante, épuisante, de la plupart des personnes qu’il avait rencontrées là-bas.

     

    -       Il paraît qu’il y en a qui sont à Calais depuis des années, avais-je expliqué à mon cousin.

     

    Les migrants nous le confirmeraient. Eux-mêmes, pour certains, venaient d’y passer jusqu’à plus de deux ans.

     

    Bloqués, dans l’impossibilité de passer officiellement la frontière, confrontés à l’interdiction de travailler légalement dans notre pays, afin de s’y installer, ils s’étaient organisés, selon leurs nationalités : le coin des Érythréens jouxtait le quartier des Soudanais, le village des Afghans ne se situait pas si loin de celui des Kurdes, mais était plutôt éloigné de celui des Pakistanais… Certaines tensions rendaient les lieux parfois électriques. Quand on venait de Gambie, comme Simba, on était plus isolé : certaines populations étaient moins représentées que d’autres. Heureusement, la solidarité était aussi possible : notre copain se ferait un ami, très cher, sénégalais. Il y avait des écoles, des lieux de soin, des commerces, des églises, des bars et même des boîtes de nuit... Les bénévoles faisaient leur possible. Mais rien n’était simple, dans cette zone régie par des règles souterraines.

     

    Comme ils l’avaient déjà cru de l’Europe, les migrants s’imaginaient que, de l’autre côté de la Manche, un monde facile les attendait : la possibilité de travailler, d’obtenir rapidement une régularisation de leurs papiers… Ils rêvaient de cet Eldorado ! Du coup, ils attendaient, dans cet immense no man’s land, humide et glacial l’hiver, bouillant l’été, extrême, à toutes les saisons, terrifiant qu’on appelait « la jungle ».

     

    Rien que le nom…

     

    (...)

     

    Voilà les amis,

    j'avais envie de partager avec vous le début de ces deux manuscrits,

    qui m'occupent,

    jour et nuit,

    depuis bientôt un an.

     

     

    Pas tout à fait le temps d'une gestation : un peu plus !

     

    Mes deux petits sont là, désormais,

    frétillent,

    attendant avec impatience vos réactions.

     

    Textes difficiles, qui m'ont souvent causé des soucis, donné envie de tout abandonner. Maintenant, j'attends le retour des maisons d'édition.

     

    Hâte de pouvoir vous les faire lire, dans leur intégralité, leur différence...

     

     

    Déjà quelques réactions ?

    Merci à vous, les amis !!!!!!

     

     

    Je trouve ce livre très intéressant, il me sera d’une grande utilité en vue de projets de « cours de français » prochains en CADA.

    Je n’ai aucune critique négative…

    Tout est bien dit et à la bonne place, grâce à ta révolte bien compréhensible contre l’obscurantisme, le populisme et la bêtise humaine, chacun peut se mettre à la place de ceux qui ont besoin d’aide et de compassion. Bravo Anne !

     

     

    Oui, une lectrice privilégiée - en plus de Patrick bien sûr -

    a pu lire le tout,

    mais maintenant, patience à vous !

     

    Bon travail à toi sur La Duvie, le témoignage est essentiel auprès de notre entourage (un voisin m'a encore dit hier que des personnes non informées lui avaient parlé de vol de voiture commis par les migrants quand ils étaient à Tourment-lès-Petites-Baraques, heureusement il  a formellement démenti), Ton témoignage est essentiel pour que des rumeurs sans aucun fondements ne continuent pas à circuler.

     

    J'aime beaucoup

     

    Je viens de lire, les larmes coulent !  

    Quelle magnifique préface que cette longue litanie de tous les prénoms, surnoms réels ou compris de tout les jeunes et les prénoms de tous les autres. Ces rencontres on ne les oublie pas, tu décris bien l'intensité du regard, quelques secondes qui nous approchent de l'éternité je trouve. Chaque lecteur pourra y ajouter ses propres rencontres, les migrants croisés un jour et qui l'auront marqué.

    Moi je rajouterai les prénoms de ceux que j'ai croisés et croiserai encore et qui continueront de me bouleverser toujours autant (depuis" Sao" boat people dans les années 80 qui a été accueilli dans les Cévennes et a un temps tissé de la soie (tiens, tiens, les chemins se croisent!).

    Le début de "mineurs isolés" donne aussi très envie, le prénom de Daniel est bien choisi, on a hâte de voir la suite, de les voir rencontrer ces jeunes enfin ,

    Tourment, en référence à la situation des mineurs isolés m'interpelle,

    le titre "mineurs isolés"est vraiment bien.

     

    Ce texte colle parfaitement à l'actualité...

     

    S'ils sont édités....je serai acheteuse...tout ce qui concerne les migrants, les droits de l'homme....me passionne...

     

    Je suis toujours "curieuse"..et je lis les blogs...qui complètent les infos....même que j'ai souri...."les migrants ne viennent pas du Japon"....

     

    Tu es entière .et le monde serait bien meilleur à travers tes yeux ! chapeau l'artiste ! et bien sûr je réserve Bonne continuation..

     

    Tu l'as fait ! Bravo, Anne !!

    Nous avions eu le privilège d'entendre les premiers chapitres

    et des les relire, là, l'émotion me submerge. 

     

    Bien sûr qu'on s'y est attachés à ces jeunes ( Hier F. me disait "I miss you" et je lui ai répondu "me too" et c'est bien vrai ! On aimerait tellement les revoir dans quelques années, libres de se déplacer et avec un boulot, une famille...!) Si le reste des deux romans suit comme ces  deux premiers chapitres, l'émotion est garantie et il faudra y aller à petites doses, mouchoir à la main. Sûr que nous aussi on les achètera ces deux romans. Puissent-ils trouver rapidement un éditeur ; peut-être pas le même ? 
     
    En tout cas, merci beaucoup de nous avoir fait partager si vite cette nouvelle !
    De grosses bises et bravo !
     
     
     
    Hâte de lire"Le jeu de dominos".
     
    Merci pour les premiers pas de ce " jeune Domino " : je lui souhaite de trouver asile bientôt.
     
    Bravo Anne pour ton courage dans cette entreprise et bravo pour ton action, l'extrait donne envie!!
     
     
     Je croise les doigts pour que les éditeurs lisent tous les témoignages et voient que les 2 ouvrages ont un avenir certain! 
     
     
    Bravo, tu l'as fait. C'est très bien. 
     Ton témoignage, ton énergie, tes questionnements, tes ressentis permettront, j'espère, à certaines personnes de se rendre compte / connaître / être sensible à cette vie possible de certains humains.
     Et puis je trouve, que c'est leur rendre une certaine reconnaissance car ils nous ont tant donné....
     J'ai hâte.
     
    Je croise les doigts pour toi....j aimerais beaucoup lire ces deux nouveaux livres.
     
    ça promet ! :))))
     
    Je viens juste de pouvoir ouvrir le site et lire les deux extraits. J espère de tout cœur qu' ils seront publiés. Hâte de retrouver la suite Anne. Bravo encore pour ton action et ton courage . Moi aussi tu le sais j'ai pu rencontrer ces jeunes ados, enfants et déjà adultes par leur vécu. Merci à eux de nous avoir ouvert les yeux et d'avoir joué avec mon fils.
     
    J'espére que vous allez trouver un éditeur.... les passages sur votre blog" m'ont mis l'eau à la bouche".....
     
     
     
    Hâte de les lire.....
     
     
    On croise les doigts.. 
     
     
    J'ai lu les extraits.
     
     Ça devrait intéresser, je pense.
     
    Je vous souhaite que ça fonctionne

     

     

    Toiles - 13

    Planète heureuse

    40 X 40 cm

    2017

     

    En attendant, si vous avez envie de lire l'un de mes romans déjà publiés, vous pouvez commander par exemple

    La mammographie.

    Cliquez ici pour plus de renseignements.

     

    Deux manuscrits à la mer...

    Vous pourrez même assister à une lecture-rencontre

    avec Anne Poiré

    à Belmont de la Loire le samedi 19 août à 20 heures.

     

    J'en parle là.

     

    Deux manuscrits à la mer...

     

     

    Et je serai à La Pacaudière en octobre...

    J'en parle ici.

     

    N'oubliez pas non plus le rendez-vous

    au cinéma L'espace Renoir à Roanne

    le 14 septembre à 20 heures 30.

     

    Pour tout savoir cliquez ici.

     

     

    Vous attend encore une dédicace à la galerie Deza,

    durant l'exposition de l'automne, à Roanne.

     

    Du 9 septembre au 14 octobre.

    J'en parle là...

     

    Deux manuscrits à la mer...

     

    Deux manuscrits à la mer...

     

    Chaque jour un appel, un "J'aime", un message de l'un de ces jeunes, depuis le nid qui l'accueille pour l'instant. Une façon de me confirmer que ces manuscrits doivent exister. À l'instant, un appel vidéo FB de M. : émotion, quand tu nous tiens ! Merci à S., à N., à F., à N., à T., à S., à............... à tous ceux qui se manifestent ainsi, si souvent, si chaleureusement. 

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    « Exposition à la galerie DezaÉvénements incontournables... bientôt ! »
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