"La mammographie" et octobre rose...
14 sept. 2017Rediffusion à retrouver en cliquant ici
C'est très émouvant de pouvoir entendre à nouveau cette interview doublée d'une lecture. Le talentueux Philippe Feste pose les bonnes questions, de manière juste, au moment adéquat, et il a su habiller ma lecture de façon subtile.
Je vous laisse en juger par vous-mêmes :
pour entendre ces 23 minutes...
Rencontre avec Anne Poiré
autour de La mammographie
à 19 heures précises, demain, CE SOIR sur votre radio préférée...
C'est là.
De l'importance du dépistage
et du sens de la psychologie du milieu médical !
Autobiographie, document, roman ?
La mammographie
n'évoque pas un cancer
mais l'avant, la peur...
Ce temps si long
de l'attente des résultats de la biopsie
dès lors qu'existe une suspicion d'adénocarcinome.
J'ai pu en lire de larges extraits
à la radio.
Il en a été longuement été question avec Philippe Feste
dans les studios de RVR, une radio différente,
la radio qui vous ressemble.
Merci pour cette invitation !
La diffusion de l'émission réalisée dans les studios de RVR Roanne,
pour un total de 22 minutes
est donc pour demain jeudi 5 octobre
à 19h sur le réseau général 93.6 et 104.6
Elle sera diffusée également vendredi 6 octobre à 16h17
sur le réseau roannais
104.6.
Vous pourrez l'écouter aussi
dès maintenant sur le site rvrradio.fr , comme d'hab !
Souvenir du Salon de l'Écrit de Saint-Vincent-de-Boisset
1er octobre 2017
Occasion de vous faire partager ce commentaire
d'E.F., particulièrement attentif,
l'un de mes fidèles et sympathiques lecteurs :
La dimension autobiographique du livre s'est rapidement imposée, notamment par la description que vous y livrez de votre trépidant quotidien d'artiste, que vous maintenez envers et contre tout.
Vous citez pertinemment Rousseau en posant cette œuvre littéraire comme "sans exemple", et vous ne cachez pas son caractère inédit en page 193 : "C'est la première fois que je partage un événement, très fort, à l'écrit, en direct, de la sorte."
J'ai souligné ces deux mots dans votre phrase précédente, car cette spontanéité participe de la nature même de l'ouvrage. Comme vous l'écrivez en page 191, "Le texte se construit jour après jour", ou en page 265, "dans l'instantanéité [...] sans distance ni recul". Ce n'est ni vraiment un journal, car les destinataires en sont explicites, ni des mémoires, car l'auteure-narratrice livre ses sentiments à vif, sur le moment, ne connaissant pas davantage que le lecteur, avec qui elle se pose sur un pied d'égalité, l'issue du récit dans lequel elle se met en scène.
De même, la thématique du texte se nourrit des réactions - voire des silences - des destinataires. Comme vous l'assure pertinemment Teddy en page 195, la narration évolue "du monologue au dialogue". Les réponses, drainées par différents canaux, de vos différents interlocuteurs, relancent vos réflexions, approfondissent vos analyses. La multiplicité des voix que vous reproduisez élaborent une véritable polyphonie, que vous orchestrez de votre plume. Nous sommes confrontés à un matériau évolutif, protéiforme, échappant je le répète à toute typologie littéraire.
J'ai apprécié ce passage en quelque sorte autoréférentiel, dans lequel vous assistez à un colloque de l'APA, et réfléchissez sur l'hypothétique destinée, l'improbable fortune, le potentiel emploi de nos écrits intimes, en imaginant ce que les historiens en retireront dans quelques siècles.
La narration se fait également performative, quand vous exprimez tout le soulagement que vous en retirez. Mais peut-être que ces termes techniques vous paraissent un peu... trop cliniques, en regard à l'expérience bouleversante que vous avez vécue.
Et puis, Anne, quelle surprise d'entendre inopinément ma voix figurer dans votre chœur, lorsqu'en page 255 vous citez ma carte postale du Sichuan, la toute première que je vous envoyai il me semble, lorsque je traversais la Chine sans me douter le moins du monde de ce que vous traversiez. (Je comprends bien que vous ayez modifié les prénoms des protagonistes, y compris le vôtre, pour les besoins de l'édition, mais enfin, vous auriez tout de même pu me laisser ma nationalité.^^ Pure boutade évidemment, j'apprécie les Belges.) Vous ne m'aviez en effet jamais vu "en chair et en os", et j'ai remarqué que vous avez malicieusement repris cette formule dans votre dédicace.
Pour la petite histoire, comme vous le savez déjà, peu de temps après votre mésaventure, j'étais moi-même victime, mais dans le sens inverse, au Cambodge puis en Thaïlande, d'une double erreur médicale, qui, diagnostiquant une malaria pour une simple grippe, m'expédiait entre la vie et la mort aux soins intensifs de Bangkok, stoppant brutalement mon périple asiatique à mi-course. Vous comme moi aurons retenu que la médecine ne saurait se prétendre science exacte. (...)
Merci cher E.F. !
Je lirai des extraits de La mammographie
demain vendredi 6 octobre
à l'espace Noetika
à La Pacaudière.
Vernissage de l'exposition à 18 heures.
Lecture-rencontre à partir de 19 heures...
Je parle ici de ce lieu culturel atypique.
Un livre à commander dans toutes les bonnes librairies.
Ou chez nous, directement.
Ci-dessus et ci-dessous,
souvenirs du Salon de l'Écrit de Saint-Vincent-de-Boisset
1er octobre 2017
Des extraits et commentaires
Il en a été question au cinéma :
cliquez ici pour en savoir plus.













