Patrick, dans l'une des salles

de la collection permanente,

en haut du dernier escalier, devant des œuvres anciennes,

tout à côté de notre amie Evelyne Postic :

 

 

Et du côté fenêtre, aux côtés, sur la droite,

d'un portrait peint par Joël Crespin

quelques autres pièces importantes, et d'époques différentes :

 

 

Le cadre architectural est déjà, en soi,  

un lieu marqué par l'histoire, historique... 

 

 

Eh oui, les amateurs de belles façades

auront aussi de bonnes raisons de se rendre à Tusson !

 

Derrière ces murs bien des œuvres

vous attendent...

 

Dans la cour, retrouvez, scellée dans la pierre, comme si elle avait toujours été là, 

Mademoiselle et son double

sculpture biface

de Patrick Guallino

 

 

Recto 

Verso... et quelques sculptures autour ou dans le lointain... 

 

Mais c'est surtout dedans

que vous aurez de quoi vous nourrir ! 

 

Méfiez-vous des marches, glissantes...

mais c'est si joliment annoncé :

 

 

 

Des créations textiles

d'Odile Lahyani Delaroche

 

comme ce livre d'artiste

 

 

 

Ou cette belle pièce, imposante

 

 

 

On la retrouve un peu plus loin, spectaculaire,

juste à côté de la salle qui rend hommage à Chabaud

 

Puisque je parle de cette grange,

Chabaud, Loren et Pierre Merlier cohabient... allons-y ! 

 

Mais avant de l'atteindre,

une douzaine d'autres pièces vous attendent...

 

Comme celle où l'on peut découvrir notamment

Catherine Legrand "sculptrice en territoire intime"

ainsi que Patricia Berquin

et ses œuvres en cordes en nœuds

 

Ou bien les créations de trognes et créatures qu'il faut voir de près, en vrai, 

— ça fourmille, ça pétille, ça scintille — 

de Rebecca Campeau. 

 

 

Plus haut,

c'est Danielle Le Bricquir qui nous fait coucou...

 

Puis notre amie Claudine Goux,

et ses gravures, en bonne compagnie.

 

Pour aller admirer ces dernières pièces,

il faut se rendre dans l'aile toute récente de la collection permanente...

 

 

D'une tête à l'autre... Regardez bien : tout en bas, tout en haut, deux Guallino

De pierre reconstituée, et de chair humaine ! 

 

Et entre les deux, d'autres créations... 


Et de l'autre côté, la collection permanente...

avec notamment l'ami Lacoste, Fanny Chabaud... 

 

Mais aussi Guallino

 

 

Nous étions
 
sur place
 
ce
 
vendredi 17 juillet 2026
 
pour les Flâneries aux heures bleues
 
avec Voyage, concert du Berger des Sons
 
Les dangers de la lecture de la Cie Caus'Toujours
 
Récital de Clothilde Gilles - Violoncelle
 
Des lectures... et bal avec Great Scott

Sans oublier le repas... 
 

à partir de 18 heures 30

 

Dans le coin bibliothèque, reposant et accueillant, 

 

- oui, parce qu'il y a aussi un coin pour les livres,

des ressources en art singulier pluriel... -

 

Monsieur le maire de Tusson,

que nous remercions encore pour son exceptionnel engagement

qui permet la création de la Maison Marguerites

Joël Breton, sans lequel ce lieu n'existerait pas,

son charmant petit-fils, Manal, 

et Patrick.

 

Petit regard sur le spectacle qui a ouvert la soirée

Les dangers de la lecture !!!

Titus, de la Cie Caus'toujours et Joël Breton

 

suivi, au fil de la déambulation

de musique, lectures, surprises,

et même dégustation... 

 
 

 

 
 

L'exposition est à admirer

 

à Tusson, en Charente

 

du 19 juin au 31 octobre 2026

 

Au cœur de la Maison Marguerites

"dans un esprit d’humanité restaurée"

dédiée

aux Arts Singuliers Pluriels

 

 

 

désormais

cinq belles nouvelles salles

sont consacrées

 

à la COLLECTION PERMANENTE...

 

OUVERTURE le 19 JUIN 2026

à 18 heures.

 

CLIQUEZ ICI pour en savoir plus.

 

 

La revue Artension de mai juin 2026

se fait l'écho de ce lieu singulier,

projet atypique, qui se construit, peu à peu :

 

 

 

 

Des sculptures et toiles

guallinesques

y seront exposées

durant cet été 2026.

 

Comme cette dernière, du fonds Lacoste :

 

 

 

La Stèle de l'équinoxe

 

de 1998,

 

a appartenu

à une collection célèbre...

 

 

Michel Leroux

nous a écrit

le vendredi 5 juin 2026, suite à la réception

du mail du mois

où j'annonçais cette exposition :

 

La "surprise guallinesque" qui apparaît à la fin de ton message

provient de l'atelier de l'ami Alain Lacoste.

Après son décès, nous avons trié, classé, ... tout ce qui était dans son atelier.

Et j'y ai trouvé cette oeuvre de Patrick.

Je l'ai eue ensuite longtemps chez moi.

Puis l'été dernier l'ai offerte au Musée de Tusson (Joël Breton),

lors de ma visite à Tusson.

J'ai pensé qu'elle serait bien dans la collection permanente du Musée.

Voilà donc la petite histoire du parcours de cette oeuvre.   

Amitiés,

Michel 

 

 

 Ainsi,

de l'atelier d'Alain Lacoste,

elle est arrivée chez Michel Leroux

— suite à notre exposition à la galerie Méduane, à Laval — 

puis l'été 2025,

Michel Leroux l'a apportée à Joël Breton. 

 

Touchantes,

remarquables transmissions... 

 

Et maintenant, vous pouvez l'admirer à Tusson ! 

Quelle belle histoire ! 

 

La Charente-Libre est passée par là...

Cliquez ici pour en savoir plus ! 

 

 

L'exposition de cet été :

- Hommage à notre ami Louis CHABAUD

- 13 artistes de Nouvelle-Aquitaine

- Les 15 de la Biennale 109

 

et.... ouverture de la collection PERMANENTE,

dans laquelle vous pourrez retrouver 

quelques surprises guallinesques.

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur ce haut lieu culturel,

cliquez ici.

 

 

Sur la page de Michel Leroux 

au 12 juin 2026 :

 

ACTUALITÉ AUTOUR D’ALAIN LACOSTE #226
 
Alain LACOSTE n’était pas collectionneur, mais il lui arrivait de faire des échanges avec des artistes de sa « Famille artistique » (dixit A. L.). Il lui arrivait également de faire des achats, par exemple cette œuvre de Patrick GUALLINO (photos), lors de l’exposition de ce dernier à la Galerie Méduane, à Laval, dans les années 90.
Depuis le décès d’Alain Lacoste, en 2022, la question du devenir de son œuvre, mais également des œuvres de ses ami(e)s artistes, se pose … L’œuvre de Patrick Guallino est entrée dans les collections du Musée Maison Marguerites à Tusson (Charente). Elle y sera exposée tout l’été …
 
Plus d’infos sur le parcours de cette œuvre, à la fin de la note ci-dessous (cliquer sur le lien) :
Photos : Patrick Guallino, « La Stèle de l’équinoxe », recto et verso, technique mixte sur bois, 1998. (Ancien fonds Alain Lacoste).
 

 

 

 
 

Rien que pour l'architecture,

Tusson vaut le détour...

 

 

 

 

C'est grâce à Joël Breton

qu'existe ce beau lieu,

ce projet magnifique. 

 

 

En 2012, il nous avait invités à Gourville, dans le château,

pour ses fameuses et inoubliables Sarabandes

J'en parle ici.

 

 

En 2015, il a exposé 121 toiles et sculptures à Rouillac,

dans le cadre de la Palène.

 

Petits souvenirs d'un grand moment,

auquel nous n'avions hélas pas pu assister,

en raison d'un stupide accident de Patrick (super, il s'est bien remis !!!!!!!!)

en cliquant ici.

 

Et là...

ou ici...

et encore là.

On s'en va de Tusson,

en juillet 2026, 

 

et un dernier

au revoir...  

 

En haut, par exemple, 

avec une toile de Joël Crespin

sur la droite

 

 

Puis dans la cour, scellée dans la pierre, 

Mademoiselle et son double

sculpture biface

de Patrick Guallino

 

(sauf que les photos ont été prises le vendredi en arrivant 

et celles du début le samedi en repartant, c'est exactement l'inverse... !)

 

 

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